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Cosmétiques

Au revoir les cotons-tiges, bonjour l’oriculi !

Mercredi 29 mars 2017

Au revoir les cotons-tiges, bonjour l’oriculi !

Coucou la compagnie !

Ce serait un sacré bordel de vous expliquer tout d’un coup en détails donc je pense que différents articles verront le jour avec le temps mais pour faire court, ces derniers mois, une réelle période de changement a débutée pour moi. Il n’y a pas eu de déclic particulier, plutôt un cheminement personnel. J’ai toujours fait attention à ce que je mangeais, j’ai notamment arrêté la viande il y a sept ans, mais j’ai décidé d’aller plus loin. Et en plus de ce que je mets dans mon corps, j’ai décidé de changer ce que je mets dessus aussi : la cosmétique, où j’avais là de grosses lacunes. Et tant qu’à faire, consommer plus naturel, plus bio, plus responsable, plus écologique, dans tous les aspects possibles. J’ai toujours eu des affinités avec ça tout de même, donc à vrai dire, mes derniers changements n’ont étonné personne dans mon entourage. Même pas sûre qu’ils l’aient vu comme tels.

Il est probable que je vous parle encore dans le futur de quelques produits aux compositions pas très propres si je puis dire, ou de marques qui testent sur les animaux par exemple, car c’est un choix personnel d’arrêter tout ça et ce que j’ai à dire à propos de ces produits peut intéresser des personnes. Je ne ferme pas la porte à ces articles, mais je ne suis pas certaine de les écrire non plus. Je veux juste éviter qu’on me dise « Tu parles de ça alors que tu consommes du maquillage vegan maintenant ? » Ce sera de toute façon notifié dedans si je viens à les publier. En cosmétiques, tout ce que j’achète est dorénavant, au minimum, cruelty-free (= non testés sur les animaux) et, autant que possible pour quelqu’un qui débute, bio et vegan (= sans produit d’origine animale et croyez-moi, y’en a partout, bien plus qu’on ne le pense). Je termine cela dit tout ce que j’ai dans mes armoires, je ne vais pas tout jeter.

Dans cette démarche, j’ai commencé à utiliser des shampoings solides de la marque française Lamazuna (je vous parlerai de ces petites merveilles et de cette super marque plus tard, car ils méritent un article rien que pour eux) et j’ai du coup découvert par hasard l’oriculi.

Quesako ?

C’est un petit ustensile en bambou pour se nettoyer les oreilles à l’infini. Résultat : pas de déchet !
L’idée vient du Japon et de Chine. Et en plus d’être écologique et économique sur la durée (coût : 4,50€), il empêche la formation de bouchon.
Le bambou étant une plante résistante dont la culture se fait sans pesticides ou autres produits chimiques et respecte l’environnement, c’est parfait. C’est aussi la plante qui pousse le plus rapidement du monde, j’ai lu qu’elle peut gagner jusqu’à un mètre par jour (oui bon là je vous raconte ça juste pour que vous dormiez moins cons ce soir ou sortiez un truc de fou au prochain repas de famille pour en boucher un coin à toute l’assemblée).

Quand je vous dis que je l’ai découvert par hasard en faisant mon shopping chez Lamazuna, je mens (mais je le reconnais donc je suis à moitié pardonnée non?) En vrai j’en avais vaguement entendu parler auparavant mais avec un commentaire négatif d’une femme qui disait qu’elle trouvait ça difficile à utiliser et je n’avais pas cherché plus loin. Du coup, j’ai hésité quelques secondes avant de l’acheter. J’ai demandé rapidement l’avis de deux personnes sur Facebook qui m’ont dit que c’était bizarre au début mais qu’on s’y faisait rapidement et que c’était vraiment top. L’heure suivante j’étais dans l’atelier-boutique de la marque à Paris et j’ai mis un oriculi dans mon panier. Qui ne tente rien ne sait rien, n’est-ce pas ? Fallait que je cède à la tentation pour me faire mon propre avis. Au pire, certes 4,50€ ce n’est pas rien, mais j’aurais détesté mon achat je pense que je m’en serais remise sans trop de problème.

Résultat ?

J’ai réussi à attendre le soir pour le tester. J’étais partagée entre l’excitation (« Je veux trop tester ce nouveau truc que je viens d’acheter ! »), le doute (« Bizarre quand même, est-ce que ça fonctionne vraiment? ») et la peur (« J’espère que je vais pas me l’enfoncer dans l’oreille comme une débile ! »). Et puis … en une utilisation j’étais conquise ! Ça change du coton-tige qui absorbe et la sensation est différente mais je ne l’ai pas trouvé compliqué à manier. Faut que je vous avoue que j’étais une grande consommatrice de cotons-tiges, je me lave les oreilles tous les soirs (je sais, c’est mal). Et j’étais vraiment sceptique sur le fait que j’allais pouvoir me séparer de mes copains journaliers. Et ça a été plus que facile. Je préfère d’ailleurs mon oriculi maintenant, la sensation est beaucoup plus agréable et on sent bien qu’on ne pousse plus le cérumen à l’intérieur mais qu’on le retire.

Comment ça marche ?

Il n’y a aucune information sur l’emballage à ce sujet. Le maniement m’a paru naturel directement donc j’ai l’impression qu’il n’y a effectivement rien à expliquer. Mais j’ai eu le retour d’autres personnes qui l’utilisent aussi et tous ont tout de même eu besoin de trois ou quatre utilisations pour être au point. Rien de bien compliqué donc, mais allez-y doucement pour débuter évidement. L’oriculi mesure 10 centimètres et a une petite spatule au bout. Il suffit de gratter légèrement l’entrée du conduit de l’oreille, d’en faire le tour ainsi. C’est rapide et efficace. Ensuite on le rince à l’eau et pourquoi pas un peu de savon aussi. C’est conseillé de se nettoyer les oreilles une à deux fois par semaine (j’y travaille …) car le cérumen protège le tympan.

Pour toute la famille ?

On peut nettoyer les oreilles des enfants avec, mais il faut que ce soit un adulte qui s’en charge et que le petit monstre ne gigote pas dans tous les sens. En même temps, même combat qu’un coton-tige j’ai envie de dire. On peut se blesser dans un cas comme dans l’autre si on ne s’en sert pas délicatement.
Au bout du petit bâton de bambou, il y a une boule de couleur. Rose, rouge, verte, jaune ou noire, à vous de choisir. Et de quoi permettre à chaque membre de la famille de reconnaître le sien facilement.

Besoin d’une dernière raison pour franchir le pas ?

C’est vrai que si on achète les boîtes de 200 pièces à moins de 50 centimes, on peut se dire que c’est un investissement qui ne sera pas rentabilisé rapidement. Mais quand j’y pense, j’ai du mal à imaginer le tas de déchets que j’ai dû créé rien qu’avec ça, sur à peine une année. Et comme beaucoup de gens les jettent dans les toilettes et pas la poubelle (faut qu’on m’explique ça d’ailleurs, je comprends pas comment certains pensent que le plastique pourrait se dissoudre dans l’eau. La magie ? Je sais que l’eau porte les bateaux mais tout de même …), les nettoyeurs d’oreilles font partie des principaux déchets que l’on retrouve dans les océans. Ce qui cause de nombreux dégâts sur l’environnement et la faune marine. C’est pour cela qu’à partir de janvier 2018, les cotons-tiges en plastique seront interdits à la vente en France. Il en existe en matière biodégradable mais il est possible qu’ils soient plus chers à l’achat et puis si on peut se faire un nouvel ami pour la vie, comment refuser ?

Dites-moi ce que vous en pensez quand vous l’aurez acheté et quelle couleur vous avez choisis !

Pour l’achat en ligne c’est ici et la boutique parisienne se trouve au 31 rue Louis Blanc dans le 10e arrondissement.

9 Commentaires

  • Alicia
    31 mars 2017 à 23 h 20 min

    Original ça, je ne connaissais pas. Je tenterai peut-être!

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    • Mimelia
      3 avril 2017 à 1 h 33 min

      L’essayer c’est l’adopter 😀

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  • Laura
    3 avril 2017 à 1 h 17 min

    Ton article tombe à pic (et ça rime en plus) parce que je suis dans une phase de questionnement à propos du lavage d’oreilles. Comme toi, je me les lave tous les jours mais j’ai lu quelque part qu’on allait arrêter de vendre des cotons tiges. Du coup, je me demande comment je vais faire quand ça arrivera . Ça m’intrigue un peu ton truc lol. Et en ce qui concerne tes habitudes cosmétiques, ça pourrait m’intéresser perso. Parce que je suis pas encore convaincue par les produits « naturels » mais, en même temps, je sais qu’il y a des gens qui n’utilisent que ça et ça a l’air de leur convenir et moi j’ai la peau assez sensible, les produits trop parfumés et tout beh mes rougeurs sont plus présentes que d’habitude, du coup je me questionne parfois là dessus aussi, ton expérience pourrait m’intéresser.

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    • Mimelia
      3 avril 2017 à 1 h 30 min

      Effectivement j’ai également entendu parler de la fin des cotons-tiges y’a un moment déjà et ça m’avait un peu affolée. Mais je m’étais dis que des alternatives verraient le jour et puis c’était pas pour tout de suite donc j’étais passée à autre chose et j’avais oublié. C’est pas dans cette optique que j’ai adopté l’oriculi mais du coup, ça tombe à pic comme tu dis :p Après comme je le dis dans l’article, ce sont les cotons-tiges en plastique qui vont disparaître, je sais qu’il en existe en d’autres matières. Donc pas de panique, tu vas pouvoir continuer à te nettoyer les oreilles (mais il faudrait qu’on freine la cadence quand même … Après si on a pas de soucis je me dis que c’est peut-être pas si grave et qu’on a peut-être des oreilles qui produisent beaucoup de cérumen et donc pas de soucis à les nettoyer tous les jours?)
      Pour l’oriculi qui t’intrigue, je peux comprendre. Ça change de nos habitudes mais c’est vraiment génial ! 😀 Je te conseille franchement de te lancer et l’essayer. Parce que l’essayer c’est l’adopter haha
      Pour mes habitudes cosmétiques, je suis ravie que ça t’intéresse. Tu pourras suivre ça et si tu as des questions, n’hésites pas 🙂 C’est vrai que parfois c’est difficile à croire que le naturel peut être assez, on a plutôt été habitué à utiliser des produits industriels depuis des années donc ça me paraît logique qu’on doute. D’un autre côté, quand on pense à toutes les conneries chimiques qu’on trouve dans certains produits, se l’étaler sur le visage, etc. ça fait un peu peur … Et puis il y a les recettes de grand-mère, etc. qui se perdent mais qui nous prouvent quant à elles que le fait maison, etc. ça a du bon ! 😀 Je pense justement qu’avec une peau sensible tu as beaucoup à gagner à passer vers du naturel. Je te tiens au courant de mes futures découvertes naturelles alors 😀

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  • Justine
    3 avril 2017 à 15 h 29 min

    On en a un depuis de longs mois j’adore, je préfère ça 😉

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  • Natieak
    11 mai 2017 à 11 h 11 min

    Coucou
    C’est la première fois que j’entends parler de ce produit. Pour tout te dire, je pensais justement que tu allais présenter la nouvelle version biodégradable . Il faut dire que j’avais vu un article sur « l’interdiction des cotons-tige « . Effectivement, si les prix augmentent, cet accessoire sera rentable rapidement mais comme tu le dis, il y a aussi l’aspect écologique qui entre en jeu et rien que pour cela, c’est une belle contribution à la planète!

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    • Mimelia
      11 mai 2017 à 14 h 21 min

      Coucou 😀 Ravie de t’avoir fait découvrir ce produit. Je l’adore vraiment et effectivement c’est l’aspect écologique qui m’a convaincue. J’essaye de réduire mes déchets je pense que petit geste par petit geste, il faut faire attention à notre planète. Comme il faut faire attention à nous avec notre alimentation et les produits cosmétiques qu’on utilise 🙂 Ça me donne vraiment la pêche de changer mes habitudes petit à petit ! Merci pour ton commentaire. A bientôt 🙂

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  • Claire
    19 mai 2017 à 17 h 08 min

    Bravo pour ce changement ! J’ai commandé le mien le mois dernier, on termine les cotons-tiges qu’on a et je m’y mets 😀

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    • Mimelia
      13 juin 2017 à 22 h 39 min

      Ah génial ça ! Tu me dira ce que tu en penses 😀 Merci à toi 🙂

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